Nicolas Dupont-Aignan 2012 | Candidat à la Présidence de la République

Mon parcours

L’homme

Nicolas Dupont-Aignan, 50 ans, est marié et père de deux filles. Né à Paris et benjamin d’une fratrie de 3 enfants, il a été élevé dans une famille de la classe moyenne, profondément attachée à la France.

Son grand-père a été l’un des premiers aviateurs lors de la Grande Guerre. Son père, chasseur-alpin, a été prisonnier et s’est évadé pendant la Seconde Guerre Mondiale. C’est cet héritage qui a fait naître chez lui une certaine idée de la France.

Dès 13 ans, il se passionne pour le débat public et prend fait et cause pour le candidat du gaullisme social : Jacques Chaban-Delmas. Cette passion pour les valeurs du gaullisme ne l’a jamais quitté.

Le Maire

Elu maire en 1995, il a pris les rênes d’une ville surendettée, épuisée par la gestion calamiteuse de la précédente équipe socialiste, et qui risquait d’être placée sous tutelle du préfet.

Nicolas Dupont-Aignan a mis 3 ans à redresser la ville d’Yerres grâce à une gestion rigoureuse au service de l’intérêt général.

Il a ainsi gagné la considération de ses administrés qui l’ont réélu à 2 reprises au premier tour. Jugé sur ses actes et non sur ses promesses, NDA est désormais le maire le mieux élu de France pour les communes de plus de 20 000 habitants.

Le Député

Après avoir redressé avec succès sa ville d’Yerres, NDA devient en 1997 l’un des plus jeunes députés de l’Assemblée Nationale. En pleine vague rose suite à la dissolution de l’Assemblée par Jacques Chirac, il est le seul à faire basculer une circonscription de gauche à droite.

Il est ensuite réélu au premier tour en 2002 et en 2007 ,dans une circonscription qui fut pourtant longtemps un bastion socialiste.

A l’Assemblée Nationale, il défend une ligne  gaulliste sur les bancs du RPR puis de l’UMP. Il prend des positions fortes sur les thèmes qui ont toujours été au cœur de ses préoccupations : la République en refusant le statut spécial pour la Corse, la défense des services publics en s’opposant à la privation de la Poste, de GDF ou encore des autoroutes. Il vote les différentes lois sur la sécurité dans le but de lutter efficacement contre la délinquance et s’engage fortement pour le développement de la participation afin que les salariés bénéficient également du progrès économique.  Il a aussi refusé la signature du protocole de Londres (refusé par Jacques Chirac mais approuvé par Nicolas Sarkozy) qui organise l’affaiblissement du français dans le domaine scientifique.

Surtout, Nicolas Dupont-Aignan s’est toujours élevé contre les différents accords européens qui organisent l’impuissance de la France au profit de technocrates non élus et des marchés financiers.

Depuis 2007, date de sa rupture avec l’UMP en raison de la trahison du vote du peuple français au référendum de 2005, il siège désormais sur les bancs des députés non-inscrits. Il fait tout son possible pour alerter l’opinion sur la ratification du traité de Lisbonne en 2008, exacte copie du traité pour la constitution européenne refusé par les Français. A l’Assemblée Nationale puis à la tribune du Congrès à Versailles, il dénonce ainsi la forfaiture que constitue la ratification de ce traité et propose un discours fort pour une autre Europe.

Il prend position contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Même en étant privé de parole à l’Assemblée Nationale, il défend une position ferme sur le retour de nos militaires d’Afghanistan. Il interpelle également le gouvernement sur les opérations en Libye.

Enfin, depuis 2010, il met en garde contre les plans de sauvetage européen et plus particulièrement ceux de la Grèce qui ne font que jeter par la fenêtre l’argent des contribuables français pour sauver les banques mais imposer l’austérité aux peuples. En début de cette année, il est un des seuls députés à refuser le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) qui prévoit une garantie de 140 milliards pour la France et entérine la fin de la liberté budgétaire de l’Assemblée.

Il met également en face de leurs contradictions les députés de la majorité présidentielle sur la loi Dati, qui dispense d’incarcération les condamnés à moins de 2 ans de prison ferme. Il dépose un amendement en faveur de la suppression des remises de peine automatique, qui est rejetée par le gouvernement avec l’appui du PS, perpétuant ainsi la politique judiciaire laxiste de notre pays.